lundi 10 décembre 2018

Symphonie des droits de l'Homme





Oh, mon bel enfant !
Libre et prisonnier,
Prisonnier des contraintes que s’imposent les Hommes
Et libre de les transcender.
N’aie jamais peur du vide,
Car c’est le vide qui t’a enfanté.
Accroche-toi aux parois lisses et dures de la vie
Accroche tes ongles aux moindres interstices,
A la moindre anfractuosité du roc.
Ouvre large tes oreilles à l’appel du vent,
A la musique du silence.
Ouvre tes narines aux odeurs fortes et subtiles des parfums de la Terre,
De la sueur, de la peau, de tout ce qui vit,
Qui exhale, qui respire.
Pour que lorsque t’arrivera le pire,
Tu puisses en tirer le meilleur.
Ouvre tes bras à la détresse humaine
Car ta propre détresse peut en être le ferment.
Ouvre ton cœur à la beauté secrète, sourde, aveugle et muette.
Parce que rare est celui qui la voit,
Parce que rare est celui qui l’entend.
Garde ton âme ouverte comme une source offerte
A la soif du mendiant, de l’errant, du poète, du chercheur, de l’enfant.
Et ton regard innocent, et ton esprit honnête,
Garde-les toute ta vie car la simplicité est la marque des grands.

Paroles de Jacques Higelin

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dimanche 9 décembre 2018

Seigneur, viens nous sauver !





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samedi 8 décembre 2018

La première en chemin





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vendredi 7 décembre 2018

Sur la lune





5 continents, des océans pour faire son terrain de jeu
Il a parfois été grand, parfois très courageux
Pour s’adapter il a construit, il s’est montré inventif
Pour développer il a produit sans être très attentif
5 continents, des océans pour fortifier son empire
Parfois il a tout fait foiré, et parfois il a fait pire
En quête permanente d’évolution il s’est créer des dilemmes
À chercher trop de solutions, il s’est trouvé des problèmes

Pourtant
Il a marché sur la lune
Pourtant
Il a dansé sur les dunes

J’ai vu sur un même trottoir la bienveillance et l’horreur
J’entends des gens tous les soirs, Jean qui rit et Jean qui pleure
Et sur la route du progrès, Jean qui fonce et Jean qui freine
Je suis fasciné par notre espèce schizophrène
Fabuleux être vivant au cerveau double tranchant
Souvent tourné vers le haut mais tiré par ses penchants
Dualité fascinante, qui crée des ponts et des ravages
Capable du meilleur, et capable du plus sauvage
Côté pile et côté face, côté style et côté crasse
En fabricant les belles avenues, il a créé des impasses
Tant d’intelligence si mal mise à profit
De dérive en excès, c’est lui-même qu’il sacrifie

Pourtant
Il a marché sur la lune
Pourtant
Il a dansé sur les dunes

5 continents des océans pour courir à sa perte
Il a créé des armes capables de tout faire disparaître
Il est venu, il a vu, il a vaincu la couche d’ozone
Il scie la branche sur laquelle il avait posé son trône
Pour aller toujours plus vite et pour produire plus fort
Il a abîmé la vie et accéléré la mort
Il a rasé les forêts, pourri la mer et la terre
Transformé les climats et capturé les panthères
Il a créé des vaccins mais a créé des cancers
Il a créé l’imprimerie mais créé l’arme nucléaire
Il a créé la peinture et les plus belles symphonies
Mais il a créé Trump, Zemmour et Loft Story

Pourtant
Il a marché sur la lune
Pourtant
Il a dansé sur les dunes


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jeudi 6 décembre 2018

Grand Saint Nicolas

Bonne fête à tous les enfants...
les petits et les grands !



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mercredi 5 décembre 2018

Levons les yeux





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mardi 4 décembre 2018

Despacito





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lundi 3 décembre 2018

Le nécessaire




J’aurais pu te commander, comme tous les enfants,
Des jouets par millier comme on fait tous les ans.
Une épée, une raquette, une console,
Une BD, une tablette, des bricoles.

J’aurais pu t’écrire en proses, comme font les gamins,
Et attendre que repose, au pied du sapin.
Des poignées, attendues, de cadeaux,
Des paquets, beaucoup plus, qu’il n’en faut.

Si le bonheur appartient à qui fait des heureux,
Si cette année, tiens, moi, je ne gardais que:
Le nécessaire, un coup de coeur,
Des choses à faire, à l'intérieur,
Le nécessaire, beaucoup de bonheur,
Un petit frère, une petite soeur,
Et c'est tout!

Toi, moi, nous!

J'aurais pu jouer les pantomimes, comme font les bambins,
Le nez collé aux vitrines des grands magasins.
Fééries de chimères qui défilent,
La magie des lumières de la ville.

J'aurais pu croire au dernier mirage en vogue,
Chercher l'ivoire dans les pages d'un catalogue.
Mais l'âge d'or, la tendresse, la chaleur,
Les trésors, les richesses, sont ailleurs.

Si le bonheur appartient à qui fait des heureux,
Si cette année, tiens, moi, je ne gardais que:
Le nécessaire, un coup de coeur,
Des choses à faire, à l'intérieur,
Le nécessaire, beaucoup de bonheur,
Un petit frère, une petite soeur,
Et c'est tout!

Cette lettre, c'est celle des enfants du monde,
Qui prétendent à l'essentiel.
Peut être que pour Noël on va nous répondre,
Elle se veut universelle.

Le nécessaire, un coup de coeur,
Des choses à faire, à l'intérieur,
Le nécessaire, beaucoup de bonheur,
Un petit frère, une petite soeur,
Et c'est tout!...


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dimanche 2 décembre 2018

Vienne ta Grâce





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samedi 1 décembre 2018

Ave Maria





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